Sa place, c’est la périphérie. Loin de Paris («trop stressante»), de Londres («d’une dureté horrible») ou de New York («je pleure dans les rues»), ces pieuvres urbaines où d’illustres galeries exposent ses œuvres. «Je suis très sensible au contexte: si la ville m’épuise et me prend tout, j’aurai moins d’énergie pour travailler», explique cette artiste contemporaine reconnue, lauréate 2013 du Prix Marcel Duchamp.