«Le cinéma est mort.» Pas le septième art, qu’on s’entende, mais ce lieu où l’on picore des grains de maïs éclatés enfoncé dans un fauteuil rouge capitonné. C’est le constat que dresse Laurent Toplitsch, hirsute, les yeux rieurs et une allure de vieux sage, tandis qu’il nous sert une bière infusée au curcuma et agrémentée de quelques tours de poivre au bar du Zinéma.