On dirait la mer et ça fait du bien. Le Béjart Ballet est de retour, après des mois à quai, à l’Opéra de Lausanne, jusqu’à dimanche. Il présente deux pièces, Basso continuum, création de Gil Roman sur une musique de ce diable de Richard Dubugnon, et 7 danses grecques, carrousel hellénique signé Maurice Béjart. La soirée est charmante, plus que mémorable. Un patchwork habile, au fond, qui lorgne du côté de la pop culture, du music-hall et de la carte postale léchée.