Dans la Salle Métropole règne une effervescence particulière. Public rajeuni, excitation palpable: les apparitions de la pianiste Martha Argerich sont devenues des sortes d’aurores boréales musicales, des moments rares et précieux. Le concert qu’elle s’apprête à donner en compagnie de l’Orchestre de chambre de Lausanne (OCL) est annoncé complet depuis plusieurs semaines. Renaud Capuçon au pupitre, a choisi d’entamer cette soirée par la Symphonie n° 1 de Sergueï Prokofiev.