L’écriture, musicale, frappe par son rythme et ses sonorités. Efficace, elle donne de Toulouse-Lautrec (1864-1901) un portrait d’une grande humanité, truculent mais baigné de mélancolie. Dans ces pages, humour et tragique vont de pair et se télescopent. La frénésie d’une époque, celle du Montmartre des cabarets, de l’absinthe et de l’accordéon, retentit. La vertigineuse solitude d’une vie également.

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