Trois romans à peine à son actif, et Giulia Caminito s’impose déjà comme une des voix les plus originales de la nouvelle littérature italienne. L’eau du lac n’est jamais douce a été en lice pour les principaux prix littéraires dans son pays, et lauréat du Premio Campiello, qui compte parmi les plus prestigieux. Au bord du lac de Bracciano, dans les environs de Rome, dont les eaux polluées, sombres et inquiétantes recèlent, dit-on, des villes ou des trésors engloutis, une jeune fille raconte à la première personne une enfance et une adolescence des années 2000 dans un environnement des plus précaires.