Kaboul… Capitale de l’Afghanistan, lovée à 1800 mètres d’altitude, au pied des massifs ocre et nacre de l’Hindou Kouch. Depuis deux mois, des attentats ciblés contre des journalistes (jeunes, talentueux, aimés du public) ou des juges (des femmes surtout) se produisent à un rythme soutenu. A l’arme de poing munie d’un silencieux ou par des bombes collées sous des voitures. Ces opérations s’ajoutent aux attentats de masse qui visent à tuer le plus de monde possible, des étudiants et des écoliers, particulièrement. Ou des invités en train de danser à des fêtes de mariage. Talibans, Etat islamique, mercenaires à la solde de celui qui paye le mieux? Les revendications sont floues.

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