Il y a une semaine, le Conseil fédéral mettait en consultation une réouverture des lieux de culture au 22 mars, assortie de contraintes strictes. Ce vendredi, il a finalement infirmé cet assouplissement. «Je suis déçue, même si l’effet yo-yo, avec une ouverture puis une nouvelle fermeture dans deux semaines, aurait été pire, réagit Edna Epelbaum, présidente de l’Association cinématographique suisse. Bien que l’on sache qu’on n’en aura pas avant le 14 avril, l’important pour nous est d’avoir des perspectives. Et il ne faut pas oublier le facteur psychologique: on a besoin d’un signal positif, il serait temps de montrer que les lieux de culture sont sans danger, et qu’ils sont un divertissement nécessaire pour une population qui est comme emprisonnée à la maison.»

Lire aussi: Le culte, plus essentiel que la culture?