Bibliothécaire spécialisée dans l’histoire de la médecine, Megan Rosenbloom appartient à un groupe de recherche bien particulier, l’Anthropodermic Book Project, qui se propose ni plus ni moins que d’enquêter sur les livres reliés en peau humaine, et d’en réaliser une expertise. Qui les a reliés, qui a désiré les posséder? Les bibliothèques devraient-elles les conserver ou plutôt s’en séparer? Qui sont ceux qui y ont, littéralement, laissé leur peau?