Lorsque vers la mi-juillet on se dit que l’été va passer trop vite, il est temps pour Marco Solari, le charismatique président du Locarno Festival, de réaffirmer sa volonté de faire de la manifestation tessinoise un rendez-vous qui compte à l’échelle internationale. Mercredi matin, à Berne, il a encore enfoncé le clou, affirmant que le festival doit entrer dans la catégorie des «too big to fail», signe d’un incessant travail d’équilibrisme économique. Mais au-delà de son positionnement sur la scène européenne et mondiale, «Locarno reste un festival profondément suisse, qui reflète l’ADN du pays, à savoir le courage et la liberté», a aussi souligné le Tessinois.