Classique

L’OSR entre deux eaux, Jean-Guihen Queyras sur la crête

Le violoncelliste français a échevelé Haydn mercredi soir au Victoria Hall, et l’orchestre s’est réveillé avec Beethoven

On lui donnerait le bon Dieu sans confession à Jean-Guihen Queyras. Le violoncelliste a l’air d’un adolescent. Très sympathique, il communique avec le public du Victoria Hall ce mercredi soir et joue magnifiquement de son Giofreddo Cappa de 1696. Un musicien craquant.

Il y a pourtant une pointe diablotine chez lui. Sa liberté de ton mâtinée d’une façon de raconter sans manières et espiègle. Quitte à déraper avec quelques grésillements dans la voix parfois. Peu importe, l’essentiel c’est l’histoire.