C’était la fête des grands soirs, mercredi au Victoria Hall. Bien que la salle n’ait été remplie qu’à un petit tiers de sa contenance, le public et les musiciens ont eu l’impression d’une foule en liesse. A l’issue de la 3e Symphonie de Beethoven, particulièrement bien nommée «Héroïque» tant la traversée du désert musical a été difficile pour la culture, l’enthousiasme tenait de la catharsis.