Les interviews injustifiables sont ses préférées. Rien à vendre, rien à promouvoir, une conversation pour le plaisir d’échanger. Depuis la fin de son Spectacle drôle, Marina Rollman se laisse vivre à son rythme – qu’on sait très soutenu. Travailler sur une multitude de projets, pour le plaisir. Entre l’écriture de punchlines pour les discours des cérémonies du festival de Cannes et des collaborations à des séries suisses et françaises, elle était de passage à Genève au début du mois à l’invitation de la Société de lecture. L’occasion d’un café entre deux étagères de livres rares.