Loin des palaces et des grandes rues de la capitale, c’est dans une maison villageoise, à une heure de Paris, que nous convie Mélanie Laurent début septembre. Un choix justifié par son besoin de vivre à la campagne et la proximité de son prochain lieu de tournage. Pour l’interview par écrans interposés, elle embarque son ordinateur portable au jardin. Entre les volutes de cigarette et les câlins express de sa fille de 2 ans, c’est dans le ciel bleu qu’elle va souvent chercher ses réponses du regard. Son sourire solaire, s’étirant alors comme un trait d’union, entre la gravité des thèmes et les lueurs d’espoir.