Ce vertige de chamois sur l’à-pic. Cette tendresse d’amants traqués par des chiens. Ils mêlent des mains de fugitifs, ils ne s’étreignent pas, ils font souffle commun, ils sont beaux. Ces deux images n’ont rien à voir et tout à la fois. Ceux et celles qui ont déjà vu Mondes flottants – à l’affiche jusqu’à jeudi au Grand Théâtre – les ont dans la peau.