De Monique Jacot, on connaît principalement de beaux reportages réalisés en Suisse comme ailleurs dans le monde. L’été dernier, le festival Alt.+1000 présentait dans les montagnes neuchâteloises un travail consacré aux paysannes, de même qu’une série en partie inédite réalisée à La Brévine durant l’hiver 1981 sur commande du magazine L’illustré. Dans la foulée, le Palais de Rumine, à Lausanne, exhumait des clichés pris au Yémen dans les années 1980.

Et voici que le Musée Jenisch dévoile une autre facette de la photographe. Fraîchement auréolée d’un Grand Prix suisse de design venant couronner tant son engagement humain que ses projets plus abstraits, selon la motivation du jury, Monique Jacot s’avère encore pleine de surprises. Dans une salle du Pavillon de l’estampe, ce sont des transferts et héliogrammes qui s’offrent au regard émerveillé des visiteurs.