L’autre soir, dans la salle de bal du Montreux Palace, sous les séraphins de marbre et le lustre éblouissant, Piers Faccini a donné l’un des concerts les plus intenses de la quinzaine. Sur des blues anciens et des musiques médicinales, le musicien anglais parlait de chute apocalyptique avec un sourire d’enfant. Mais aussi de lumière au bout de la route. C’est la sensation que laisse la 55e édition du Montreux Jazz. Un horizon dans la tempête.

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