Malgré les querelles internes et autres luttes de pouvoir, les principales organisations clandestines tendent à se regrouper avant même l’impulsion de Jean Moulin. – Sud de la France Combat, dirigé par Henri Frenay, tendance démocrate-chrétien.

Franc-tireur, dirigé par Jean-Pierre Lévy, tendance gauche.

Libération Sud, dirigé par Emmanuel d’Astier de La Vigerie, tendance gauche syndicale. Ces trois mouvements fusionnent en 1943 sous le nom de Mouvements unis de la résistance (MUR), qui fonde l’Armée secrète, laquelle fusionne en 1944 avec les communistes et les giraudistes dans les Forces françaises de l’intérieur (FFI). – Nord de la France

Défense de la France, dirigé par Philippe Viannay, essentiellement un journal, ancêtre de France-Soir. Fusionne en 1944 avec les MUR et deux autres mouvements du nord, Résistance, et Lorraine.

Ceux de la Libération, fondé par Maurice Ripoche, un résistant non exempt d’antisémitisme. Le mouvement fut décapité, lui-même payant son engagement de sa vie.