La mule reçoit un accueil mitigé aux Etats-Unis. Aux aficionados de Clint Eastwood qui crient au génie et saluent son jeu d’acteur se mêlent des esprits plus critiques, qui reprochent au scénariste Nick Schenk d’être caricatural quand il dépeint l’identité raciale, ethnique ou même sexuelle des personnages.