Dès que l’on franchit le seuil de la porte d’entrée, il nous saisit, il nous enveloppe. Se déployant hors de tout cadre, hors de tout format défini, le dessin se répand sous nos pieds, sur le sol, et bientôt, monumental, sur les murs. Nul besoin, pour apprécier sa présence, d’approcher de tout près une feuille bordée d’un cadre et protégée par un verre, ni de se pencher attentivement sur une vitrine. Nul besoin d’aller le chercher, il vient à nous. Il s’impose et s’empare de notre regard, sans échappatoire possible.