Chaconnes, séguedilles, sarabandes: ces danses en vogue au XVIIe siècle s’élèvent et tourbillonnent. Malgré le vent d’hiver, on avait chaud, samedi soir, au Théâtre du Pommier. Sur la petite scène neuchâteloise toute noire, une guitare, une viole de gambe, un violon, une contrebasse et des percussions – sans oublier la voix d’Isabelle Druet – illuminent la musique de Luis de Briceño (1581-1646), surnommé le «Phénix de Paris».