Poète, romancière, traductrice et critique littéraire née aux Brenets en 1938, Monique Laederach est la lauréate du Prix de l'Institut neuchâtelois 2001, qui lui est décerné pour l'ensemble de son œuvre d'écrivain, mais aussi de passeuse entre les cultures française et allemande. Professeur d'allemand durant trente ans au Gymnase Numa-Droz, sa connaissance du monde littéraire alémanique l'a conduite à traduire de nombreux auteurs d'outre-Sarine, d'Erika Burkart (Minute de silence, L'Aire) à Mariella Mehr (Lamioche, aux Editions François Demoures).

Parmi ses œuvres récentes, on citera les poèmes de Si Vivre est tel (1998), le récit La Trahison (2000) et le roman Je n'ai pas dansé dans l'Ile, paru récemment à L'Age d'Homme (lire le Samedi Culturel du 24 février). Remise publique du prix samedi 24 mars à 16h30 en l'aula de la Faculté des lettres de Neuchâtel (espace Louis-Agassiz 1), assortie d'une conférence de Marion Graf.