S’il est un secteur difficile à empoigner en série, c’est bien la paysannerie. Ces dernières années, les feuilletons ont plongé dans les milieux les plus branchés – et ils se sont aussi mis, enfin, aux affaires et aux milieux économiques. La terre, par contre, ça salit toujours. Ce monde-là reste coincé entre le marketing de la grande distribution qui fabrique des narratifs sur le terroir «bien de chez nous» et, dans la dimension audiovisuelle, les amourettes d’agriculteurs en téléréalité.