Le moins que l’on puisse dire, c’est que Justin Kurzel a l’art de surprendre. En 2016, une année après avoir signé une énième adaptation du Macbeth de Shakespeare, il se frottait à la science-fiction avec Assassin’s Creed, inspiré par l’univers du jeu vidéo du même nom. Puis en 2019, c’est au western qu’il s’attaquait avec Le Gang Kelly. Cette année, voilà qu’il se rapproche de la sécheresse de son premier long métrage, Les Crimes de Snowtown (2011), dans lequel il s’intéressait à la figure d’un serial killer œuvrant dans les milieux pédophiles.