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«Solo: A Star Wars Story», de Ron Howard
© Jonathan Olley / Lucasfilm via AP

#Un jour, un tweet

Son nom est Solo, Han Solo

L’événement cannois de mercredi soir, c’est la première mondiale de «Solo: A Star Wars Story». Et ce n’est pas la première fois que la saga intergalactique envahit la Croisette

Jusqu’au 19 mai, le hashtag #Cannes2018 sera l’un des plus utilisés sur Twitter. Chaque jour, parmi les milliers de gazouillis générés par le festival, «Le Temps» en retient un, prétexte à parler de Cannes, du cinéma, mais pas seulement.

#Un jour, un tweet

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Dans son édition de dimanche dernier, The Hollywood Reporter livrait une analyse en cinq points du déclin du Festival de Cannes. Moins de stars, moins d’affiches promotionnelles géantes, moins de premières de prestige: la plus importante manifestation cinématographique du monde aurait perdu de sa superbe. Problème, l’argumentaire de la revue professionnelle est bien trop américano-centré pour convaincre. Ce que relevait ironiquement Libération, ce mardi, dans une chronique publiée comme une réponse du délégué général Thierry Frémaux.

Moins de pubs sur les façades des hôtels: «Pensez bien que cette décision a été prise en Conseil municipal par les hautes autorités dans le souci de la protection du panorama.» Moins de grandes premières hollywoodiennes: «Je veux bien concéder, Solo: A Star Wars Story étant un hommage appuyé aux heures les plus austères du cinéma muet soviétique.» Car oui, le film événement de mardi soir, celui qui occultera pour quelques heures la Compétition, c’est bien le nouveau film s’inscrivant dans la saga intergalactique imaginée il y a plus de quarante ans par George Lucas; non pas un épisode officiel, mais une spin-off racontant la jeunesse de l’emblématique Han Solo, jadis créé par Harrison Ford. Un flibustier charismatique qui a pour meilleur pote un facétieux wookie, grand machin à poil devenu un des personnages préférés de nombreux fans.

Star Wars à Cannes, ce n’est pas une première. En 2002 et 2005, les épisodes II et III y avaient déjà été dévoilés en première mondiale. Ce retour souligne la toute-puissance, dans l’imaginaire collectif, de la franchise. Et permet accessoirement aux critiques, entre deux films politiquement engagés ou socialement éprouvants, de souffler un peu.

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