rétro cinéma 2012

Nos palmarès

Les choix de Norbert Creutz

Shame, de Steve McQueen

Portrait d’un sex addict à New York. Ni glauque ni superficiel, révélateur d’un certain mal de vivre contemporain.

Oslo, 31 août, de Joachim Trier

Inspirée par Le Feu follet de Drieu La Rochelle, la dérive d’une mélancolie bouleversante d’un trentenaire à Oslo.

Barbara, de Christian Petzold

Le choix d’une femme médecin entre quitter l’Allemagne de l’Est ou rester devient un dilemme moral universel.

Twixt, de Francis Ford Coppola

Rêverie bricolo-fantastique et réflexive où Coppola père se rapproche de plus en plus d’Orson Welles.

The Deep Blue Sea, de Terence Davies

Un drame de l’adultère démodé de Terence Rattigan sublimé en forme de mélodrame déchirant.

Elena, d’Andreï Zviaguintsev

La nouvelle «mère Russie», tiraillée entre oligarchie hautaine et prolétariat dégénéré. Une fable audacieuse.

Après mai, d’Olivier Assayas

Une jeunesse dans les années 1970, entre politique, art et amour. Un regard vibrant d’intelligence.

On the Road, de Walter Salles

Adaptation inespérée du classique beat de Jack Kerouac qui fait la part de l’empathie et de la distance.

Vous n’avez encore rien vu, d’Alain Resnais

Brodant autour de l’Eurydice d’Anouilh, Resnais entremêle comme jamais cinéma et théâtre, art et amour, vie et mort.

Diaz – Don’t Clean Up This Blood, de Daniele Vicari

Le G8 de Gênes 2001 et la répression berlusconienne recréés par un cinéma citoyen exemplaire.

Les choix d’Antoine Duplan

Amour, de Michael Haneke

Le crépuscule d’un couple qui s’est aimé jusqu’à ce que la vieillesse et la maladie les sépare.

I Wish-Nos vœux secrets, de Hirokazu Kore-eda

Sept gosses en quête de miracle, un regard extraordinairement juste sur l’enfance, ses peines et ses joies.

L’Enfant d’en haut, d’Ursula Meier

Deux enfants perdus vivent comme frère et sœur, entre la plaine et la montagne, entre le conte et le drame social.

Les Adieux à la reine, de Benoît Jacquot

Versailles, 1789. La tourmente de l’Histoire se combine avec le tumulte des sentiments.

Le Cheval de Turin, de Bela Tarr

La fin du monde vue par deux paysans miséreux et un vieux cheval qui a vu Nietzsche.

Bullhead, de Michael R. Roskam

Un Minotaure belge englué dans la misère existentielle.

Au-delà des collines, de Cristian Mungiu

Triangle amoureux tragique: Alina aime toujours Voichita, mais celle-ci a Jésus dans son cœur.

Camille redouble, de Noémie ­Lvovsky

Une quadragénaire retrouve ses 16 ans. Jubilatoire et mélancolique.

Moonrise Kingdom, de Wes Anderson

Une île au large de l’enfance, évoquée par un maître en loufoquerie soft et nostalgie light.

More than Honey, de Markus Imhoof

Un tour du monde pour expliciter le déclin globalisé des abeilles.

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