Sans auteur reconnu, et surtout sans la précieuse attribution sous l’œil avisé des experts en art, la valeur marchande de telles œuvres, «orphelines» par définition, est sérieusement compromise. En cause, la singularité du système d’authentification qui, assurément, ne plaît pas aux détenteurs de tels objets. Mais quels sont les facteurs sous-jacents qui règlent le fonctionnement des attributions?