Il a suffi d’un livre. Un petit essai de 112 pages, publié chez Grasset juste avant la Coupe du monde de football 2014 au Brésil. Avec Eloge de l’esquive, Olivier Guez racontait avec une érudition passionnante l’histoire du dribble, cet art d’effacer un adversaire tout en gardant la maîtrise du ballon, et cette ambition d’apparence modeste dévoilait l’histoire du Brésil, de la condition noire et de la place du football dans nos sociétés. Elle révéla aussi Olivier Guez en écrivain de référence en France pour parler de football et de littérature.