Si l’on peut considérer l’Apocalypse de saint Jean ou le Ragnarök comme des récits d’anticipation, cela veut dire que ça fait un bout de temps qu’on tente d’imaginer la manière dont notre monde va mourir. Dans ces grands films catastrophes que sont les mythologies, la responsabilité du consummatum est incombe surtout au caractère irascible des dieux, ou à un quelconque déséquilibre cosmique.