Dans «Le jeu de l'amour et du hasard», il est Dorante, l'aristocrate. Joan Mompart décrypte sa relation à la pente

«Après dix ans passés auprès du metteur en scène Omar Porras qui adore ce dispositif, la pente n'a plus de secret pour moi! Je n'ai donc pas eu de difficulté pour apprivoiser le plateau de ce Marivaux. Contrairement au chien qui devait jouer avec nous. Comme il glissait et glissait encore, on s'est passé de ses services! Tant mieux, c'est bien trop dur la compétition avec un animal.»

«Ce qui est beau avec la pente, c'est qu'on est projeté vers le public. Quant à notre maladresse, on l'a utilisée pour évoquer le malaise des personnages.»

«Dans ce décor, ce qui me plaît surtout, c'est le tréteau. Ce plateau surélevé qui est la première forme du théâtre. Dans ce métier éphémère, j'aime les choses qui durent. D'ailleurs, j'ai adoré travailler avec Jean Liermier et j'espère bien recommencer.»