Opéra

«Orphée et Eurydice», la mort à bout touchant

A l’Opéra de Lausanne, le dispositif scénique d’Aurélien Bory met en lumière l’aspect initiatique de la tragédie adaptée en musique par Gluck, en 1774, à Paris. Un très beau spectacle visuel, entre le monde des morts et celui des vivants

Un rituel initiatique. Un poème de la vie et de la mort moins sombre qu’il n’y paraît. Aurélien Bory signe une très belle mise en scène d’Orphée et Eurydice à l’Opéra de Lausanne. A elle seule, la musique est merveilleuse, sobre et expressive à la fois (très beau Ballet des Ombres Heureuses au 2e acte) dans cette version de l’opéra chantée en français, créée en 1774 à Paris.

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