Ça a le goût du vodka-martini secoué, mais c’est du beaujolpif pur jus. On n’est pas chez James Bond, mais chez OSS 117! A l’instar de son collègue britannique, détenu en Corée du Nord au début de Meurs un autre jour, le plus spécial des agents spéciaux français est dans le pétrin. Captif des Russkofs, contraint de lire un message à l’adresse du président Giscard d’Estaing, il ne peut que pouffer face à la syntaxe défaillante des Rouges. Il contre-attaque, assomme tous ses geôliers, sort de l’oubliette et attrape au vol l’hélicoptère tricolore venu le récupérer au fond de la vallée du Panchir.