Les programmes du Geneva Camerata font toujours rêver d’un autre monde, d’une façon différente de concevoir les concerts classiques, de mélanger les genres et de renouveler les formats ou les pratiques.

On peut difficilement ne pas avoir envie des découvertes proposées, et ne pas se laisser gagner par la curiosité. Mais il faut, pour que les propositions soient captivantes, une ligne directrice solidement tenue. Et lors du concert d’ouverture de la saison du GeCa, les flottements étaient trop sensibles pour ne pas déconcerter.