«N’essayez pas de reproduire ces activités.» Le message qui accompagne le lancement du premier épisode de Panic dit deux choses de la série: son scénario compte des scènes d’actions dangereuses, voire potentiellement mortelles. Et son public cible, quelques têtes pas très éclairées.

Mise en ligne fin mai, Panic est la dernière production d’Amazon Prime destinée aux ados. Inspirée d’un roman de l’Américaine Lauren Olivier, qui a elle-même piloté son adaptation avec le producteur Adam Schroeder (Sleepy Hollow, The Truman Show), la série prend racine à Carp, bourgade fictive du Texas. Un trou moite et rasoir d’où les jeunes ne rêvent que de s’échapper – si seulement ils ont les moyens de s’offrir une place à l’université. Une échappatoire s’offre à eux: Panic. Chaque été, cette compétition secrète oppose des lycéens fraîchement diplômés au cours d’une série de défis, tous plus casse-cou les uns que les autres (littéralement, puisque le premier implique de sauter d’une falaise sans se briser les vertèbres). A la clé, 50 000 dollars. Unique mot d’ordre: ne pas paniquer.