La fenêtre est réduite: trois minutes, quatre maximum, pour deux couplets et un refrain. Et en français en plus, une langue qui se prête moins aux formats courts et aux mots simples que l’anglais. Il faut viser juste, car la frontière est mince entre un vrai poète et un vaniteux. Le premier va toucher à l’os pendant que l’autre restera incapable de gratter le vernis de sa superficialité.