Il voulait écrire dans la rue, dans le flux de touristes qui traverse Rome tous les jours. Près de la fontaine de Trevi, devenue impossible à admirer tant elle est submergée par la foule de curieux, Pascal Janovjak amenait une machine à écrire, un carton qu’il transformait en table et proposait un «portrait littéraire» pour 5 euros. Il passait ainsi rue delle Muratte deux à trois heures par jour, deux à trois jours par semaine. Un texte étonnant est né de cette immersion, mais il est pour le moment resté dans ses tiroirs. Puis l’auteur a trouvé un lieu plus calme, plus propice à nourrir son écriture romanesque: le zoo de la Ville éternelle, rebaptisé aujourd’hui «Bioparco» pour suivre la mode.