Au début, c’était une chanson. Une guitare sèche, un hip-hop mélodique, la voix de Gaël Faye. Elle parlait de la mort qui s’était insinuée dans son Afrique des Grands Lacs: «Petit pays, te faire sourire sera ma rédemption, je t’offrirai ma vie à commencer par cette chanson.» C’était en 2013, on découvrait ce jeune rappeur fasciné par Aimé Césaire et Tupac Shakur.