Nous vivons une époque où les tours du monde sont proscrits, ou tout du moins logistiquement délirants. Tant pis, il suffit de fouiller les valises de Los Orioles pour un petit extrait. Rythmes latins, rock psychédélique, échos de yé-yé français ou encore afrobeat: cocktail exotique et bouillonnant que l’on doit à cette bande de sept musiciens-chimistes, basée à Bienne, qui a sorti fin mai son nouvel album. Et qui risque fort de mettre le feu au Phare vendredi soir, projet satellite de Festi’neuch.