Samuel Beckett aurait applaudi le décor. Philippe Forest entre à l’instant dans le bureau cagibi mis à disposition par son éditeur Gallimard à Paris. C’est un confessionnal ou un studio de radio époque ORTF, au choix. Le refuge rêvé, pense-t-on, de Krapp, l’ermite beckettien de La Dernière Bande, cet écrivain décousu qui, le jour de son anniversaire, ravaude gloires, beuveries et tristesses d’antan devant un enregistreur.

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