Une expérience immersive où public et danseurs évoluent côte à côte. Un frère et une sœur qui interrogent leur histoire à travers le popping, une expression issue du hip-hop. Deux danseuses qui pratiquent l’étreinte pour évaluer les limites entre l’autre et soi. Ou encore, en ouverture du festival, ces mardi et mercredi, le «joyeux chaos humain empreint d’énergie animale» d’Ayelen Parolin, chorégraphe argentine.