piano

Piano concertos N° 2 et 3 de Ludwig van Beethoven, par Martha Argerich

Le piano conjugué au féminin, comme jamais auparavant. Port d’attache nécessaire, ou fascination pour cette autorité virtuose, prêtresse d’un clavier sans faille? Stephen Kovacevich épousera Martha Argerich comme on tombe amoureux d’une figure de proue. Leur langage commun compte 82 touches ; ensemble, ils enregistrent Bartók et Debussy au crépuscule des années 70. Encore partenaires à la scène, ils ne le sont plus à la vie. Ce qui n’a pas empêché la grande Martha de tremper ses mains bénites dans Beethoven, territoire qu’elle a peu exploré. Les Concertos N°2 et 3 (avec Claudio Abbado) gagnent en explosivité ce qu’ils perdent parfois en ampleur et en majesté. Moderne, définitivement.

Le piano conjugué au féminin, comme jamais auparavant. Port d’attache nécessaire ou fascination pour cette autorité virtuose, prêtresse d’un clavier sans faille? Stephen Kovacevich épousera Martha Argerich comme on tombe amoureux d’une figure de proue. Leur langage commun compte 82 touches; ensemble, ils enregistrent Bartók et Debussy au crépuscule des années 70. Encore partenaires à la scène, ils ne le sont plus à la vie. Ce qui n’a pas empêché la grande Martha de tremper ses mains bénites dans Beethoven, territoire qu’elle a peu exploré. Les Concertos nos 2 & 3 (avec Claudio Abbado) gagnent en explosivité ce qu’ils perdent parfois en ampleur et en majesté. Moderne, définitivement.

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