Au quatrième rappel lundi soir, des spectatrices et spectateurs éperdus d’admiration se sont levés. A la Comédie de Genève, l’impressionnante Justyna Wasilewska a accueilli cette gratitude avec la gaieté d’une adolescente qui vient de souffler ses bougies d’anniversaire. Autour d’elle, ses camarades, tous extraordinaires sous la bannière du TR Warszawa de Varsovie, ont accueilli la houle avec une détente qui ne dit pas les turbulences par lesquelles ils sont passés pendant deux heures et vingt minutes. Joué en polonais, leur Pieces of a Woman émeut, étreint, débonde l’évier où croupissent les eaux d’une peine sans fin.