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Lors d'une précédente installation de Pipilotti Rist en Australie, à la National Gallery de Canberra, mars 2017.
© Sean Davey

exposition

Pipilotti Rist triomphe à Sydney

Le Musée d'art contemporain de la cité australienne doit élargir ses horaires pour faire face à l'afflux d'amateurs

L’exposition de l’artiste suisse Pipilotti Rist à Sydney attire les foules. Le Musée d’art contemporain (MCA) de la métropole australienne a dû recourir à des heures d’ouverture prolongées et à une limitation du nombre de visiteurs pour absorber l’afflux.

Du jamais vu, raconte la directrice du MCA, Elizabeth Ann Macgregor, qui estime entre 20 et 30% la hausse de fréquentation. Et cela alors que l’artiste basée à Zurich n’était jusqu’ici connue que par les initiés sur le 5e continent et, plus largement, en Asie-Pacifique.

En vidéo: Le tram genevois de Pipilotti Rist explose de rose

L’effet des réseaux et de la personnalité de l’artiste

Trois facteurs expliquent ce succès phénoménal, selon la directrice: les médias sociaux ont largement relayé l’exposition Sip my Ocean. De nombreux visiteurs sont arrivés au musée avec des photos sur Instagram et ont cherché de manière ciblée les œuvres de Pipilotti Rist.

La personnalité singulière de l’artiste joue également un rôle, poursuit Mme Macgregor: Pipilotti Rist traduit des thèmes complexes par des idées insolites, des moyens simples et de manière très colorée.

En 2016: Les intérieurs lumineux de Pipilotti Rist

Les expositions australiennes sont courues

Enfin, Sydney exerce un attrait important sur les visiteurs asiatiques, venus en nombre. Contrairement à ce qui se passe dans leurs pays d’origine, le MCA leur permet de découvrir des thématiques liées aux femmes, au corps, et d’échanger publiquement sur ces sujets, avance la directrice.

Résultat: le musée a joué les prolongations avec des journées d’ouverture supplémentaires, des horaires nocturnes ou des interdictions de prendre des «selfies» pour éviter que les visiteurs ne s’agglutinent trop longtemps dans les salles.

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