Correspondance

Qaund Clarice Lispector écrivait à ses sœurs

Des lettres de la grande femme de lettres brésilienne, qui disent la nostlagie, l’isolement, l’ennuis à Berne...

> S’ennuyer à Berne

Née en Ukraine en 1920, de parents juifs immigrés au Brésil, Clarice Lispector a enrichi la littérature du pays d’accueil d’une écriture novatrice, qu’on a comparée à celle de Joyce ou de Virginia Woolf, mais profondément originale, largement traduite en français. Mes Chéries rassemble les lettres écrites à ses sœurs, lors des différentes affectations de son mari diplomate (les réponses ont disparu). Elles disent la nostalgie, l’isolement, les difficultés de la vie conjugale, la vie mondaine, la répétition de ces résidences artificielles (à Berne, elle s’ennuie tout spécialement!). Parues en 2007 au Brésil, ces lettres élégantes et souvent drôles plairont à ceux qui connaissent et aiment l’auteure.

Clarice Lispector. Mes Chéries. Lettres à ses sœurs (1940-1957). Trad. de Claudia Poncioni et Didier Lamaison. Editions des Femmes, 382 p.

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