A l’heure où l’édition d’Artbasel 2020 est supprimée, où les maisons de vente reprennent leurs activités essentiellement online et où les musées, espaces d’art et galeries rouvrent leurs portes sur des expositions pour la plupart déjà vernies, ou au mieux prolongées de justesse, force est de constater que les cartes de l’amateur d’art se trouvent redistribuées différemment en ce début d’été.

La précédente chronique de Catherine Othenin-Girard:Quel marché pour quel collectionneur?