Par quoi commencer? Par l’élégance folle de l’ouvrage de Bernadette Gervais, le noir souverain sur lequel se découpent à gauche le texte, à droite les quatre cases des images? Par la finesse du propos, qui dit le passage du temps, montre que tout change, tout se métamorphose, avec lenteur ou fulgurance? Ou peut-être par l’éclatante concorde entre science et poésie, entre la justesse du trait et la simplicité des mots?