L'interview de Marco Müller, le directeur en partance du Festival international du film de Locarno, a malencontreusement été tronquée dans notre édition du lundi 14 août, entraînant un problème de compréhension.

A la question «Le milieu suisse du cinéma a-t-il exercé des pressions sur vous et sur votre travail?», la réponse in extenso de Marco Müller était: «Oui.

La seule chose qui m'a retenu, c'est le soutien affectueux des cinéastes. Sentir qu'ils comprenaient comment nous pouvions nous affairer pour œuvrer dans leur intérêt, c'était quelque chose d'extrêmement précieux. Ils me donnaient envie de continuer à travailler.»

Nous prions Marco Müller

et nos lecteurs de nous en excuser.

(LT)