Aviel Cahn intronisé, la révolution lyrique est enfin en route. Le foyer de l’Opéra était comble à la conférence de présentation de la première saison du nouveau directeur du Grand Théâtre. Et l’accueil vibrant des invités aura bien illustré l’attente de la communauté genevoise.

Après la décennie de Tobias Richter, Aviel Cahn signe une vraie rupture. Il était attendu pour ça, il ne déçoit pas. Sa jeunesse, sa culture, son intelligence, la vivacité de son discours et son sens aiguisé de la communication font déjà la différence. Son ambition décomplexée, son goût du risque et la vision éclairée de ses propositions font le reste. C’est-à-dire tout.