Perdu dans la ville ne s’appréhende pas en une lecture superficielle. Son atmosphère, sa douce mélancolie, la couverture déjà nous les soufflait, qui montre un enfant dans un bus, la nuit tombe et un jeu de reflets brouille l’intérieur et l’extérieur, on devine d’autres passagers, on voit des immeubles, des phares de voitures, on est dans la solitude d’une mégapole et il fait froid.

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