Un roman d’amour, sauvage comme un étalon dans la lande, voluptueux dans l’encolure du jour. Le Suisse Werner Strub (1935-2012) sort des limbes, huit ans après sa mort, et on applaudit. L’homme qui a commercé avec nos ombres, le facteur de masques qui a régné sur l’Europe théâtrale, le créateur qui a sublimé ses fantasmes en visages de cuir, retrouve une scène à sa mesure.